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Affichage des articles associés au libellé Morale

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La fable du pauvre Écureuil accusé de vol.

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L’Écureuil accusé devant les animaux. L'Écureuil voleur. Un Écureuil, dans un jardin, Avait croqué mainte et mainte noisette: Devant les animaux, pour ce grave larcin, Il fut cité par la belette. "Mes chers amis, dit-elle, ce voleur

La petite leçon de morale du jour : les deux écoliers.

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Les deux écoliers. P rès d'un jardin garni de superbes pommiers, Passaient deux jeunes écoliers Enclins au mal, comme on l'est à cet âge. L'un plein de force et de courage, Ardent, alerte, audacieux, L'autre, subtil, astucieux. De quel droit, le propriétaire, Dit ce dernier, veut-il pour lui seul conserver Ces fruits délicieux ? Les produits de la terre Appartiennent à tous, et se les réserver, C'est attenter aux droits que donna la nature A toute humaine créature. Redressons donc ce tort. Crois-moi, sans plus tarder, Tandis que du dehors, moi, je vais regarder Si l'on ne vient pas nous surprendre. Entre dans le jardin, et hâte-toi de prendre

La fable du goutteux et de l'échalas.

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Le goutteux et l'échalas. Un jour de février, froid, mais pur et serein, Errant dans la campagne, un brillant citadin Fut tout à coup saisi par un accès de goutte. Le bonheur veut que sur sa route Notre pauvre éclopé rencontre un échalas: Il le prend et s'en sert pour assurer ses pas. Grâces à ce secours, lentement il se traîne. Enfin chez lui revenu hors d'haleine,

Les Troènes en fleurs.

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Troène. (Ligustrum vulgare)    " Pourquoi, disait une jeune mère de famille au vénérable pasteur de son village, n'avez-vous pas planté une forte palissade d'épines à la place de cette haie de troène fleuri qui entoure votre jardin ?" Le pasteur lui répondit:    " Lorsque vous défendez à votre fils un plaisir dangereux, la défense s'embellit sur vos lèvres d'un tendre sourire, votre regard le caresse, et, s'il se mutine,

Fable : Du Prud'homme qui renvoya sa femme.

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Ajouter une légende Mariage d'un prud'homme.    Un Prud'homme venait de se marier. C'était par inclinaison; de sorte qu'extrêmement amoureux de sa femme, il eut pour elle dans les commencements toutes les complaisances et prévenances possibles, endurant ses caprices

Un sonnet d'actualité : Morale universelle,

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Morale Universelle:  Ce n'est ni la grandeur, ni la forme du Temple, La nature du "Dieu", le rite de l'Autel, Qui serviront jamais à rapprocher du Ciel L'impie ou le croyant pieux qui les contemple. Ce sont ses sentiments, ses actes, son exemple, Et non sa foi, qui font la valeur d'un mortel, Que de son oraison l'objet soit tel ou tel, Et que son esprit soit médiocre ou plus ample. Le Saint que vous priez ici dans une niche, Dans un autre milieu s’appellerait "Fétiche": Les miracles, étant fictifs, ne prouvent rien. De la haine du Mal toute vertu résulte, Et les religions, qui diffèrent de culte, Par un accord forcé s’entendent sur le Bien.  Sources: La poésie des fleurs, Charles Rouvin.               © Regards et Vie d'Auvergne.                Le blog de ceux qui aiment l'Auvergne et de ceux qui ne la connaissent pas.

Fabliau grivois et coquin du Moyen Age : Le sentier battu.

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Le sentier battu.(XIIè siècle) La Dame et son Chevalier    Les fabliaux sont de courts récits en vers, très populaires au Moyen Âge (surtout aux XIIIᵉ et XIVᵉ siècles). Ils étaient souvent comiques, satiriques et parfois grivois , destinés à amuser un public adulte. Leur ton était volontairement irrévérencieux : ils se moquaient des moines, des bourgeois, des femmes rusées ou des maris trompés.    Celui-là n’est pas sage, qui s’habitue à railler les autres et à les agacer de paroles. Tôt ou tard il en éprouvera honte et chagrin, et l’on pourrait en alléguer plus d’un exemple. Chien hargneux est souvent mordu, dit un vieux proverbe ; ce proverbe a raison. Ceux qu’on a voulu ridiculiser se vengent dès qu’ils en trouvent l’occasion, et alors les traits qu’a lancés le

La morale du jour : le plaideur et la corde.

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Le Plaideur et la Corde. Par un vieux paysan dont l'âme intéressée Ne respirait que chicane et procès,  Pour une corde, à son dire usurpée, Contre un sien voisin, du Palais La cohorte fut appelée. Huissiers, greffiers, avocats, procureurs, Président, juges, assesseurs. Marchaient trop lentement au gré de sa colère. A l'acharné plaideur on sent qu'il en coûta Maints beaux écus; son adversaire De son côté vivement résista, Et par mille incidents il embrouilla l'affaire. Notre homme à la fin l'emporta, Mais sa bourse était épuisée, Et pour se pendre il lui resta... La corde qu'il avait gagné ! Sources : Fables, par Théodore Lorin.               © Regards et Vie d'Auvergne.                http://www.regardsetviedauvergne.fr/                 Le blog de ceux qui aiment l'Auvergne et de ceux qui ne la connaissent pas.

Elections Municipales, une petite fable à méditer.

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L’homme mécontent de sa maison.  "  Quelle horrible maison !" Disait à son voisin un homme impatient, difficile et chagrin. "Les portes ferment mal, il y fume sans cesse : Enfin mille inconvénients. " « Votre habitation, mon cher, je le confesse, Lui répond le voisin, a des désagréments, J’y trouve, comme vous, quelque chose à refaire, Mais procédons par ordre, et mettons-y le temps. » De ce conseil si salutaire Notre homme ne tint compte. Il appelle un maçon, Et commence d’abord par raser sa maison, Sûr de la rebâtir plus commode et plus belle. Qu’arriva-t-il ?  Notre imprudent, En attendant cette maison nouvelle, Se vit contraint de coucher en plein vent. Abolir les abus, régénérer l’empire, C’est fort bien fait assurément, Mais dans ce grand travail, hâtons-nous lentement, Et gardons-nous surtout du funeste...

Rosine et le vieillard, poème de la campagne.

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Rosine et le vieillard. Rosine et le vieillard. La jeune Rosine à l’école S’en allait gaiement un matin. Un vieillard, que la faim désole, Se présente sur son chemin. « Oh ! lui dit-il, Chère petite, Un liard pour acheter du pain ! » Elle ouvre sa bourse bien vite, Mais point d’argent ! Ah ! quel chagrin ! Que fait Rosine ? Bonne et sage Rosine montre alors son cœur, Prends son déjeuner, le partage Avec l’homme dans la douleur. « Tenez vieillard, je vous soulage » Dit-elle, autant que je le peux. J’en voudrais avoir davantage, Car vous êtes bien malheureux. » Puis, elle poursuit sa route, A voir son air joyeux, content, Tout bas elle disait, sans doute : « Comme un bienfait est doux pourtant ! » Liens vers les autres Poèmes de ce blog : Neige en Auvergne Les champignons Saint Cernin Noël en Auvergne La journée des faneurs l'Abeille et le Papillon Ne leur dites jamais Gr...

Les noix dorées, conte de Noël. (Morale)

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Les noix dorées. Sapin de Noël    L a veille de Noël, plusieurs enfants contemplaient l’arbre qu’on a coutume d’élever en ce jour, les branches de cet arbre étaient ornées de bougies allumées ainsi que de plusieurs objets de diverses couleurs.    Des noix dorées attiraient particulièrement les regards du petit Pierre, et il témoigna le désir de les avoir. « C es noix sont là pour l’ornement de l’arbre, lui dit sa mère, ainsi nous voulons les y laisser suspendues. Tiens en voilà d’autres. » Mais Pierre s’écria en pleurant :  « Je n’aime pas ces noix brunes, je veux des noix d’or. Celles-là doivent avoir des amendes bien meilleures. »    La mère savait qu’on ne peut mieux punir les enfants capricieux qu’en les abandonnant à leur volonté insensée. En conséquence, elle donna à Pierre les noix dorées et distribua les noix brunes à ses autres enfants.    La joie de Pierre ne fut ...

La mésange. (Morale)

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La mésange. Mésange.      U ne superbe mésange était perchée sur un pommier. Laurent, désirant s’en emparer, monta sur l’arbre et y plaça un trébuchet, puis se cacha auprès de sa sœur sous un berceau de feuillage pour guetter l’oiseau.   La mésange tomba bientôt dans le piège, et Laurent monta de nouveau sur l’arbre pour la   prendre : mais, une branche cassa, et Laurent tomba avec sa trappe. L’oiseau s’échappa et le jeune garçon fut blessé. « Mon pauvre frère, lui dit sa sœur Lucie en étanchant le sang qui coulait de ses mains, tu te garderas bien à l’avenir de monter aux arbres pour prendre les mésanges : car il pourrait t’arriver encore pire et il t’arriverait peut-être de te casser un membre » « Bah ! reprit le stoïque Laurent, cette crainte ne m’empêcherait pas de me risquer, mais toutes mes peines seront inutiles, car la mésange se méfiera maintenant du trébuchet dans lequel elle vient d’être...

Les hirondelles. (Morale)

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 Les hirondelles.    P our la première fois, et d’humeur mécontente, Pierre allait à l’école, avec quelques soucis. Mais à peine, à ses yeux, la porte se présente, que, regardant en l’air, il s’arrête surpris. Il admirait maintes hirondelles qui voltigeaient de tout côté ? « Voilà, dit-il, voilà vraiment ce qui s’appelle s’amuser à sa volonté ! » Un homme, par hasard, passant près de l’école, l’entendit et lui dit, en souriant un peu : « Pierre, vous vous trompez : ceci n’est point un jeu, car chaque hirondelle qui vole prend des mouches dans l’air pour nourrir ses petits qui se mourraient de faim sans les soins de leur mère. N’appelez-vous cela qu’un amusement, Pierre ? Non ! mais de votre erreur on peut, à mon avis, tirer une leçon fort sage : Dans leur vol enjoué, ces oiseaux nous font voir qu’il faut, avec joie et courage, en tout temps remplir son devoir, sans attendre qu’on nous l’ordonne ; » « Je vous comprends, dit Pierre, et la ...

Le grelot de la vache. (Morale)

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Le grelot de la vache.     J ulien, fils de paysan, gardait les vaches de son père sur la lisière d’une forêt. Toutes étaient munies de grelots, et l’une d’elles en avait un bien plus beau que les autres.   Un étranger, qui passait par là, s’arrêta et échangea quelques paroles avec le jeune pâtre : « Combien avez-vous payé cette jolie clochette, mon ami ? » « Deux florins, monsieur » « Ce n’est certes pas cher, et si vous voulez me la céder, je vous en donnerai le double » « Bien volontiers, monsieur, » Dit le jeune paysan qui croyait faire un excellent marché. Mais la vache, privée de son grelot, s’égara aisément, et Julien, n’entendant plus le bruit qu’elle faisait en marchant, ne s’aperçut de son éloignement que trop tard. Il la chercha en vain.   L’étranger, qui était un filou et qui la guettait à dessein, l’avais emmené. Moralité : Prenez garde à quiconque offre un grand avantage, Il ne vous causera souvent q...

La fable du frère et de sa sœur.

le frère et la sœur. «   Viens, Julie, disait Auguste à sa petite sœur, au moment où il se trouvait seul avec elle   à la maison ; viens, nous allons chercher quelque friandise, et joliment nous régaler. »   « Je le veux bien, dit Julie, si tu peux me conduire dans un endroit où personne ne nous verra ». « Eh ! bien, dit Auguste, allons dans la petite pièce qui sert de laiterie ; nous y trouverons un pot de crème double. » « Non, répondit Julie, car cette pièce donne sur la rue, et il y a un homme qui fend du   bois et qui nous verrait probablement. » « Alors allons dans l’office, il s’y trouve des confitures, et nous en ferons des tartines. » « Tu vois bien, reprit encore la petite fille, que la voisine est à sa fenêtre, il lui serait facile de nous apercevoir. » « Allons donc manger des pommes à la cave, répartit le petit gourmand, là il fait si noir, que personne au monde ne pourra nous découvrir. » « En ...

La fable du navet.

Le navet.      U n pauvre jardinier avait cultivé dans son enclos un navet dont la grosseur surprenait tout le monde. –« Je veux, dit-il, en faire hommage à notre bon seigneur, car il aime à voir les jardins et les champs bien cultivés. » En conséquence il porta le navet au château. Le seigneur loua l’industrie et la bonne intention du pauvre horticulteur, et lui fit présent de trois pièces d’or. Un paysan du même village, fort riche et non moins avide, eut connaissance de cela : -« Je veux, dit-il, aller offrir mon plus beau mouton à Monseigneur ; s’il donne trois pièces d’or pour un misérable navet, combien n’estimera-t-il pas un si bel animal ? » Il conduisit au château le mouton qu'il tenait attaché par une corde, et pria le seigneur de vouloir bien l’accepter. Celui-ci, devinant le motif de cette feinte générosité, refusa d’abord le présent ; mais le paysan le supplia de ne pas dédaig...

La Noix. (Morale)

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La noix.       D eux petits garçons trouvent une noix sous un arbre près de leur village, chacun d’eux prétend qu’elle doit lui appartenir, l’un, parce qu’il l’a ramassée, l’autre, parce qu’il dit l’avoir vue le premier.  Là-dessus, grande dispute, et bientôt des coups et des injures.     « Je veux vous accorder, » dit un jeune homme qui passait justement par là. Il se place au milieu des deux combattants, casse la noix et dit :   « Une des deux coquilles appartient à celui qui a vu la noix le premier, l’autre est pour celui qui l’a ramassée, quant à l’amande, je la garde pour prix du jugement que j’ai rendu» Ceci est le dénouement ordinaire de la plupart des procès !   Moralité : N’imitez point ces fous dont la sotte avarice Va de leurs revenus engraisser la justice. Sources: la Morale enfantine, A.Bordot.                 ...

La fable du Prud'Homme et du noyé.

Le prud'homme et le noyé.     U n pêcheur, jetant ses filets en mer, vit quelqu'un tomber dans l’eau.  Il vola à son secours, chercha à l’accrocher par ses habits avec sa perche, et vint à bout de la retirer ; mais par malheur il lui creva un œil avec le croc. Le noyé était son compère, qu’il reconnut. Il l’emmena chez lui, le fit soigner, et le garda jusqu’à ce qu’il fût guéri. Celui-ci n’est pas plus tôt sorti qu’il forme plainte contre le pêcheur pour l’avoir blessé. Le maire leur assigne un jour auquel ils doivent comparaître. Chacun expose ses raisons, et les juges, au moment de prononcer, se trouvent embarrassés, quand un fou qui était là, élève la voix :     -« Messieurs, dit-il, la chose est aisée à décider. Cet homme se plaint qu'on l’a privé d’un œil. Eh bien ! Faites le jeter dans l’eau au même endroit. S’il s’en retire, il est juste qu’il obtienne des dédommagements contre le pêcheur ; mais s’il y re...

La vigne. (Fable)

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La vigne.     U n père, se trouvant au lit de la mort, fit venir ses fils : -«  Mes chers enfants, leur dit-il, je n’ai d’autre héritage à vous laisser que cette chaumière et la vigne qui en dépend ; mais sachez que dans cette dernière est caché un trésor qui fera votre bonheur si vous parvenez à le découvrir.  » Le père ayant rendu le dernier soupir, ses fils se mirent en devoir de remuer toute la vigne, dans l’espoir de trouver le trésor qu'ils y croyaient enfoui. Ils ne trouvèrent rien cependant, mais la terre, qui n’avait jamais été bêchée avec une telle persévérance, y gagna tant de fertilité, qu’elle devint vraiment la source de leur fortune.     Ils comprirent alors le sens de l’énigme que leur père leur avait proposée. Ce trésor, c’était le travail, richesse inaliénable, qui nourrit toujours et fait souvent le bien-être de celui qui sait s’en servir. Moralité : « Travaillez, pr...

La fable de la poule et de la fermière.

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La poule et la fermière.       U ne bonne femme avait une poule, bonne pondeuse, qui lui donnait tous les jours un œuf. Elle l’engraissa, dans l’espérance que la bête, étant mieux nourrie, lui rapporterait journellement deux ou trois œufs ; mais la poule pondit de moins en moins, et, devenue trop grasse, elle cessa tout à fait de pondre. Moralité : Pour vouloir trop avoir, souvent on n’a plus rien. Se contenter de peu, c’est conserver son bien… Sources: Morale Enfantine, A. Bordot                © Alain-Michel, Regards et Vie d'Auvergne.                 Le blog de ceux qui aiment l'Auvergne et de ceux qui ne la connaissent pas.

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