dimanche 31 mars 2013

Les Rois de France de: l'an 420 à 1610.


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Les Rois de France.


 NDLR:  L'écriture, en vieux François... est parfois un peu difficile et délicate à interpréter mais cette page permet d'avoir un regard global sur cette  vaste période
La liste ci-dessous, des rois de France, est recopiée d'un livre de 1611 intitulé:


" Antiquitez, fondations, et singularitez des plus Célèbres Villes, Châteaux, Places remarquables, Églises, forts, Forteresses du Royaume de France: avec les choses les

Oeufs de Pâques.


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Oeufs de Pâques pour rire.



  Joyeuses Pâques... et Bon Appétit !





Sources: © Alain Michel Regards et Vie d'Auvergne.
                  Le blog de ceux qui aiment l'Auvergne, et de ceux qui ne la connaissent pas.
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samedi 30 mars 2013

La Foire d'Aurières, Puy-de-Dôme.


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l église d Aurières

Aurières, l'église.



    Aurières, comme beaucoup de villes et de villages, doit son nom à l’or que les Romains avaient peut-être trouvé dans la Sioule qui coule non loin de là. Le fond de la rivière scintille au soleil, mais ce sont des parcelles de mica et maintenant personne ne se préoccupe d’aller chercher  fortune au fond du ruisseau.

   Les Auvergnats, gens pratiques, utilisent un grand pré bordé d’arbres pour une foire, connue de Vic-le-Comte à Bourg-Lastic, le 27 août, la plus grande le 27 septembre : la foire du chien, ainsi nommée parce-que, raconte l’histoire, une fois y vint seul…un chien.
De loin, on voit le clocher pointu et les toits d’ardoises à mi-chemin entre les Dômes et les Monts-Dores, dans cette plaine balayée par les vents d’ouest, chaque hiver, dit-on, meurt un homme perdu dans la neige. Que l’on vienne de Clermont, où que l’on arrive par la route qui descend du lac Servière, le village

La légende de la Pâquerette.


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La légende de la Pâquerette.



Fleurs de Pâquerettes
 
Guidés par une étoile, à Bethléem, un jour
Des mages d’Orient, inspirés par des anges,
Aux genoux d’un enfant enveloppé de langes,
Vinrent se prosterner, le cœur rempli d’Amour.

Des bergers, qui paissaient leurs troupeaux à l’entour,
Entendant, dans les airs, des murmures étranges
« Échos des chants sacrés des célestes phalanges »
Dans l’étable en ruine entrèrent à leur tour.

Les trois Mages avaient, l’Ecriture les nomme,
De l’encens pour le Dieu, de la myrrhe(1) pour l’homme,
Et, symbole divin, des trésors pour le Roi.

Les pâtres, pour présents, portaient des Pâquerettes,
Qui venaient d’entr’ouvrir leurs blanches collerettes.
Mais ils avaient au cœur l’Amour avec la foi.

Aux pieds du nouveau-né, l’un des Mages s’empresse
De brûler son encens aux suaves senteurs ;
Le Roi Gaspard répand la myrrhe avec largesse ;
Melchior fait briller l’or aux fauves lueurs.

Les bergers, à genoux, voyaient avec tristesse
Cette adoration, et l’œil mouillé de pleurs :
«  Ces Rois » se disaient-ils « vont, avec leur richesse
«  Nous faire oublier, nous, qui n’avons que des fleurs ! »

Comme s’il eût compris cette pensée amère,
L’enfant pousse du pied une superbe aiguière,(2)
Prends une fleur des champs, la baise, et puis s’endort.

C’est depuis ce jour-là, que l’humble Pâquerette,
Autrefois toute blanche, a, sur sa gorgerette,
Une Auréole rose et l’étamine d’Or.
 
 

-1) Myrrhe : Gomme de résine aromatisée, parfum aux multiples pouvoirs.
-2) Aiguière : petit récipient avec un bec et une anse pour porter de l'eau, vase, pichet.


Sources : Ce que disent les fleurs, Antonio Spinelli.
                 Photo: © Alain-Michel, Regards et Vie d'Auvergne.
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Les Fleurs du Magnolia.


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  Magnolia.

Fleur de Magnolia


« Dites lui que
je pense à elle,
Dans un grand champ de Magnolias.
Et que si toutes les fleurs sont belles,
Je me brûle souvent, souvent les doigts,
Des Magnolias par centaines,
Des Magnolias comme autrefois.
Je ne sais plus comment faire,
Les Magnolias sont toujours là. »

(Etienne Roda-Gil, Claude François 1978)

  
Fleur de Magnolia




« Il en est ainsi des roses et des fleurs du Magnolia, qui n’offrent jamais d’odeur plus enivrante, de coloration plus forte qu’à l’instant ou la mort y projette ses secrètes fusées et nous propose ses vertiges. »

(Charles Cottet)


Fleur de Magnolia


 Sources: Photos: © Alain-Michel, Regards et Vie d'Auvergne.
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vendredi 29 mars 2013

Issoire, Puy-de-Dôme, panoramique de la Tour de l'horloge.


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Issoire, puy de Dôme.





Sources: © Alain Michel Regards et Vie d'Auvergne.
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jeudi 28 mars 2013

Vulcania, feu d'artifice 2012.


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Vulcania 2012.




Sources: © Alain Michel Regards et Vie d'Auvergne.
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Harlem-Shake Université d'Auvergne.


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Auvergne, université.


Sources: © Alain Michel Regards et Vie d'Auvergne.
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Le Paillon, fromage de saint Nectaire, Puy-de-Dôme

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Fromage d'Auvergne le Paillon de saint Nectaire.

CPA saint Nectaire, Puy de Dôme.
Saint Nectaire.
    Saint Nectaire appelé autrefois « Senneterre » ou «  Senectère » est connu pour ses sources mais également pour ses fromages.
   Dès 1666 Henry II de Senectère fit la promotion  des fromages réputés alors à la cour de Louis XIV pour leurs goûts et leurs qualités. C’est  grâce à l’acharnement de Pierre Boyer qui incita les producteurs à ne fabriquer que des fromages de hautes qualités avec le moins de défauts possibles,  qu'en 1955 l’appellation «  A-O-P : Saint-Nectaire Fermier » récompensa enfin les

mercredi 27 mars 2013

Le serment de Pierrounet.


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Pierrounet le tueur de cochons d'Auvergne.


Pierrounet
   Nanetoune, je m’en vais saigner le porc de Grabier !
Et sur cette laconique déclaration, Pierrounet le tueur de porcs, laissant sa femme au coin du feu, quitta la ferme des Prats-Riches.
    Le jour commençait à poindre derrière les sapins givrés d’Algères et dans la « Charreire » grise, les plaques de glace luisaient.
Tout en s’aidant de sa canne ferrée, Pierrounet arquant les jambes, se mit à descendre dans la vallée.
De temps en temps, il interrompait sa marche prudente, sortait de

Les Gafain, de Chalinargues, Cantal.

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Les Gafain.

  
    Les Gafain habitait le village de Chalinargues.
  Un toit de chaume très incliné et dont les brebis mangeaient les bords, couvrait leur maison de pierres basaltiques.
Le Gafain, paysan au visage terreux, cuit par le soleil, au corps engoncé dans des habits de velours trop larges pour lui, ne reculait pas devant le travail. Il rétrécissait le cours d’un ruisseau pour gagner quelques mètres carrés, apportait la terre d’un champ dans une côte exposée au midi, pour élever des paliers. Il représentait le type avare du paysan.
La Gafaine, elle, travaillait avec ardeur : soignant les poules, les lapins, deux cochons, un pour le saloir, un pour la foire, et cuisinait une soupe épaisse.
Un matin, la paysanne se sentit malade. On a beau être solide, le corps se détraque à porter des fardeaux. La femme se fit moins vaillante, mais travailla plus qu’elle n’aurait dû. Elle se levait à huit heures et besognait.
    L’été avançait ; la terre réclamait des bras pour faucher le regain, le retourner, l’engranger. De nouveau la Gafaine se leva au chant du coq, son mari ne voulait pas prendre d’aide.
-« Ça mange tout le bénéfice, ça vous ronge les sangs…Il faut toujours les pousser au derrière. »
Tout alla bien pendant quelques jours, mais la Gafaine prit froid en coupant les blés. Elle ressentait de violentes courbatures et se recoucha.
Les voisines venaient la voir :
-« C’est de l’usure, disait-on, la poêle se perce à force de servir. »
    L’époque du labourage arriva. Maintenant la Gafaine se reposait presque toute la journée dans un vieux fauteuil, ne le quittant que pour préparer avec des gestes lents et maladroits, les repas de midi et du soir.
Avec ses bœufs, Clermont et Tonnerre, le Gafain labourait. Un matin, après s’être habillé et avoir mangé un reste de soupe, il dit à sa femme encore couchée :
-« Tu feras un morceau de lard, je reviendrai à midi. »
Il partit, guidant ses bœufs vers les champs. Clermont et Tonnerre tiraient hardiment, ça et là les corbeaux volaient en croassant. Quand le soleil ne dessina plus que des ombres minuscules, le paysan revint à son logis.
Pour la première fois, rien n’était prêt. Le pain traînait sur la table, le lard séchait dans le tiroir, dans l’âtre pas la moindre braise. Il regarda sa femme : elle dormait la drôlesse. Alors il se fâcha.
    Quoi, il travaillait depuis six heures sans rien dans le ventre, il trimait derrière la charrue, un pied dans le sillon, l’autre sur la chaume, tandis qu’elle restait à flâner entre les draps, ! A lui seul il conduisait la maison et on ne voulait pas l’aider, pas même préparer la soupe ! On allait bientôt le laisser crever de faim. Ah ! non, ça n’irait pas plus loin…
La Gafaine dans son lit, la face vers la muraille ne répondait pas. Elle ne se plaignait point.
Après avoir grommelé, l’homme s’emporta. On le prenait pour un Jean-Foutre, on lui tournait le dos quand il parlait ! Le chien bientôt se moquerait du maître !
Brutalement, il s’adressa à sa femme :
-« Qu’as tu fais ce matin ? Rien ! …Encore moins qu’hier… tu n’as pas mis de l’eau sur le feu, avec du lard et des choux…Pas de soupe chaude en rentrant…Je m’use à ce travail, tu entends !…Est-ce que je suis malade, moi ? Je vais me coucher, la besogne avancera seule…Tous les médecins sont des diseurs de bonne aventure…Mon pied ou je pense ferait mieux l’affaire !… Réponds quand on te parle !… Tourne toi !… Montre ta tête ! …
Il l’insultait maintenant. Mais obstinément la Gafaine restée la face comme collée au mur.
-« Alors quoi ? Tu ne veux pas répondre ? Tu fais la tête ? … Eh bien à ton aise ! … ».
    Le balancier rythmait l’heure, un chat sauta sur la maie et dehors un coq chanta.
Le Gafain se mit à table, tira une assiette, se coupa du pain, une lichette de jambon, de la fourme, emplit au tonneau de piquette le pichet et mangea.
Entre deux bouchées, il se retournait vers le lit, où, sous les grands rideaux de cretonne à fleurs, sa femme reposait.
-« Tu ne veux pas manger ? … Eh bien, soit ! … ».
Quand il eut terminé, il se leva, alla jusqu’à la porte, et du seuil, cria :
-« Dort bien ».
Dehors il eut froid. Poussant les bœufs, il se hâta vers le champ et, de nouveau, le soc et le coutre fendirent la glèbe. Il travailla nerveusement, les bœufs firent de fréquents écarts et ses mains tremblaient quand il traça le dernier sillon.
-« Non, réfléchissait-il, la Gafaine doit être très malade, il faudrait aviser. Si elle allait mourir.. ? Il redescendit vers son logis la tête lourde, les jambes molles.
Devant la porte de sa maison, un ami l’attendait. Dès qu’il fut à distance de voix, il demanda :
-« Et votre femme, Gafain, comment va-t-elle ?
-« Bien mal, bien mal. »
Ils entrèrent le cœur serré.
-« Ça sent drôle » dit l’ami. Il toucha la main de la Gafaine : elle était froide. Alors il pencha sa tête vers la poitrine de la vieille, puis il se releva pâle :
-« Elle est morte, dit-il en promenant lentement sa main sur le front du cadavre. »


La vie s’était enfuie depuis l’aube…
 
Raide, le Gafain regardait la scène sans comprendre.

 


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Sources : Auvergne Littéraire, Jean Bouchary, Gallica
                  © Alain-Michel, Regards et Vie d'Auvergne.
 

Braves noms Ambertois, Puy-de-Dôme.

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Ambert.



Ambert, Puy-de-Dôme.
Ambert, Puy-de-Dôme.

Tourlonias, Quiquandon, Chanteloube, Pichoir,Braves noms Ambertois.




Tourlonias, Quiquandon, Chanteloube, Pichoir,

Braves noms Auvergnats que l’étranger dédaigne ;

Chacun d’eux, est un fruit savoureux du terroir,

Sous ses piquants, une châtaigne.


Et quand, les déchiffrant, Poutignat, Molimard.

Devant l’auberge ou bien la boutique aux fromages,

Un poète survient, l’œil quêteur, il repart

Avec une aubaine d’images.


C’est le jardin public, quoi donc ! Si près des bois ?

Où les jeux des gamins pressés autour d’un buste

Et juchés sur le mur, seuls, jaillissent parfois

Du silence glauque et vétuste.


La place du marché : des groins reniflant,

Hors des cages, fleuris en roses indiscrètes,

La plaintive douceur des veaux, flanc contre flanc

Liés aux brancards des charrettes.


En l’ultime quartier tortueux du Passé,

Les regards des logis dont la façade obèse

A l’air d’un paysan, le dimanche engoncé

Dans une blouse qu’on empèse.


Monté vers le parvis, un grave char à bœufs

De son odeur de foin, il encense l’église

Absorbant la clarté des lointains verts et bleus

Et plus blonde encore que grise…


Chartoire, Moneyron et Tite-Matichard !

Toute la ville tient dans ces syllabes rudes

Et le profil, trop grand pour l’âme et le regard,

Des montagneuses solitudes.


De même qu’un enfant mange au creux de sa main,

Trouvaille du sentier, la fraise ou la framboise,

Le poète gourmand se délecte en chemin

De cette récolte patoise.


                                                 Marie-louise Vignon, Ambert, 1922



Sources : Auvergne Littéraire, Gallica

                 © Alain Michel Regards et Vie d'Auvergne.
               Le blog de ceux qui aiment l'Auvergne, et de ceux qui ne la connaissent pas.
   



s noms Auvergnats que l’étranger dédaigne ;
Chacun d’eux, est un fruit savoureux du terroir,
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Le Bougnat Charbonnier.

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  Le Bougnat d'Auvergne.


le Bougnat Charbonnier.


Il vient de la Lozère, de l’Aveyron ou du Cantal.
   Il a les yeux bruns, la peau brune, les cheveux bruns.
   Les premiers brouillards froids d’octobre l’amènent à Paris. Dans un réduit sombre, sans air, où voltigent les dangereuses poussières de charbon, il trie l’anthracite, le belge, l’anglais, celui de la Ruhr le « flambant », les boulets, et prépare méticuleusement les sacs de cinquante kilos.
    Puis, le chef couvert d’une grosse toile et portant son lourd fardeau, il parcourt les rues du quartier et monte des étages et des étages. Ses fortes

mardi 26 mars 2013

Les Femmes- Fées de Montjuzet, Puy-de-Dôme.

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Montjuzet, Clermont-ferrand.

Les fées de Montjuzet à Clermont-Ferrand


Au pied de Montjuzet, dorment les Femmes-Fées.

Je les revois le soir, de verveines coiffées
Et leurs beaux cheveux blonds flottant sur leurs épaules
Cheminant à travers les chênes et les saules.
Parmi les bouleaux blancs, pâles

Description de la région d'Auvergne en 1611.

L'Auvergne en 1611.


carte de l'Auvergne, vers 1660

Le texte ci-dessous est tiré d'un livre de 1611 intitulé:


" Antiquitez, fondations, et singularitez des plus Célèbres Villes, Châteaux, Places remarquables, Eglises, forts, Forteresses du Royaume de France: avec les choses les plus mémorables advenues en iceluy."

L'écriture, en vieux François... et parfois un peu difficile et délicate à interpréter mais cette page permet d'avoir  une image de notre belle région d'Auvergne à l'époque. 

    " L’Auvergne, était jadis région séparée en faisant un peuple particulier à lui, depuis que les Romains « l’envahir ». Elle est mise au dénombrement de l’Aquitaine, à cause qu’elle

Les belles fontaines de Vichy.

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Vichy

Carte Postale Ancienne : Vichy, Allier.
    Au milieu de vallons, de sentiers embaumés, parmi les saules, les noyers, les hauts et verts peupliers, entre Paris et Lyon, au pied des montagnes du Forez, et de l'Auvergne, s'élève Vichy, petite ville singulièrement favorisée du ciel et de la terre, car de tout temps, elle brilla d'une splendeur sans égale.
      L'Aquae Caldae* des romains abrita dans ses murs bien des généraux, des consuls des proconsuls, des matrones, etc...
Frappez du pied les quartiers de Moustiers, de Ville-juif, de Ballore, et les vieux débris de sa gloire antique vont jaillir à la surface, statues mutilées, chapiteaux, vases sacrés, haches des vieux Gaulois, épées brisées des Romains, tout dans

lundi 25 mars 2013

Sauvagnat Sainte-Marthe, Puy-de-Dôme.

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  Sauvagnat Sainte-Marthe.(Salvaniacus)


Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.


Extrait de : Récits d’un touriste Auvergnat (1888).
     " Dans un pli de terrain, nous apercevons sous la butte de la Margeride le joli bourg de Sauvagnat dont les vins sont renommés à juste titre et qui tire sont nom du celtique: Salvagnat .
      Sa population est d’entour 600 âmes, la cure était autrefois à la nomination d'Issoire.
On voit au milieu du pays les restes importants d’un vieux château qui tombe de vétusté et dans lequel sont aujourd’hui les meilleures caves de l’endroit.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme. Gravure de la rue des forts
 
      Une grosse  tourmolie il y a quelques temps dominait l’ensemble des constructions
entourées de remparts et de fossés avec un pont-levis dont la porte d’entrée est en ruines.     
Deux rues appelées rues du Fort offrent de l’intérêt, elles portent le cachet du XIIIe siècle."
                                                                    


Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.

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Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.Porte de cave.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme. portes de caves


Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme. Ruines du château
 



     Aujourd'hui, la commune compte 494 habitants.(2006)
Une grande partie des rues anciennes a été restaurée avec goût, le village vigneron garde son cachet très pittoresque.



Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.
La porte Fortifiée.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.

Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme. L'église
                                                                             
      L'église, du 15eme siècle reconstruite en 1836 avait pour patron: Saint-Gervais, aujourd'hui: Sainte-Marthe.
 
Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme. Le puy Neyrand
Le puy de Neyrand.
     Un parcours de randonnée de 6 kilomètres part du centre du village place du creux de la Grave  pour aller vers le Puy de Neyrand (520m),
ou s'offre aux promeneurs une magnifique vue circulaire sur les alentours, Saint-Yvoine, Coudes, Montpeyroux, Chadeleuf, Neschers, et les côteaux environnants.


Sauvagnat sainte-Marthe, Puy de Dôme.

    Une rue porte le nom de Jean Aujame, peintre qui résida à Sauvagnat Sainte Marthe de 1949 à 1965, on trouve aussi les rues: de La Conche, de la Marounne, rue du Ventadour, rue du Magot, rue du Fourchat etc...

 

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Sources: Récit d'un touriste Auvergnat, Gallica
           Photos: © Alain-Michel, Regards et Vie d'Auvergne.
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Les premiers croisés d'Auvergne.


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Les premiers Croisés



Chevaliers d'Auvergne. 
Lorsque Pierre l’Ermite à la voix prophétique,
Au peuple rassemblé sur la place publique
Eut crié : « Dieu le veut ! Dieu le veut ! Suivez-moi ! »
Lorsque le Pape Urbain, plein d’ardeur et de foi,
Eut fixé la croix rouge à la cotte de mailles

Le soleil en Auvergne.


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Soleil en Auvergne.

La Chaîne des Puys.




Soleil en Auvergne.
La chaîne des Puys.


Soleil en Auvergne.


Soleil en Auvergne.
Egliseneuve près  Billom.

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Soleil en Auvergne.


Soleil en Auvergne.
Le Puy de Dôme.


Soleil en Auvergne.


Soleil en Auvergne.
Clermont-Ferrand


Soleil en Auvergne.
La chaîne des Puys.


Soleil en Auvergne.


Soleil en Auvergne.


Sources: © Alain-Michel, Regards et Vie d'Auvergne.
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dimanche 24 mars 2013

La préférée : La Dore.


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La Dore.


La Préférée.



Les rivières s'en vont superbes, Les ruisseaux
Murmurent au milieu des fleurs et des roseaux.

Entre ses bords couverts de champs d'avoine et d'orge,
Sous les saules se cache et disparaît la Morge.

Le Vauziron léger court dans les prés fleuris,
Des murs de Chateldon aux frais coteaux de Ris.

La Durolle, au lit froid et noir, blanche d'écume,
Mêle ses grondements au bruit clair de l'enclume.

La Dolore gémit comme un tendre Lignon.
Sur les rocs du Cantal se brise l'Allagnon.

Rivière aux bords heureux dont plus d'une est jalouse,
parmi les moissons d'or passe en riant la Couze.

Ainsi qu'un fleuve Grec aimé d'Anacréon,
aux laves de Royat bondi le Scatéon.

La Dordogne entraînant les rochers qu'elle roule
Mugit dans les ravins ombreux de la Bourboule.

Large et profond avec tes bancs de sable, Allier!
Fleuve de mon pays je ne puis t'oublier.

Mais celle qui m'est chère et dont je rêve encore,
C'est la rivière calme aux flots bleus: c'est la Dore!





Source: poèmes d'Auvergne, Gabriel Marc.
            © Alain-Michel, Regards et Vie d'Auvergne.
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