Rosine et le vieillard, poème de la campagne.
Rosine et le vieillard. Rosine et le vieillard. La jeune Rosine à l’école S’en allait gaiement un matin. Un vieillard, que la faim désole, Se présente sur son chemin. « Oh ! lui dit-il, Chère petite, Un liard pour acheter du pain ! » Elle ouvre sa bourse bien vite, Mais point d’argent ! Ah ! quel chagrin ! Que fait Rosine ? Bonne et sage Rosine montre alors son cœur, Prends son déjeuner, le partage Avec l’homme dans la douleur. « Tenez vieillard, je vous soulage » Dit-elle, autant que je le peux. J’en voudrais avoir davantage, Car vous êtes bien malheureux. » Puis, elle poursuit sa route, A voir son air joyeux, content, Tout bas elle disait, sans doute : « Comme un bienfait est doux pourtant ! » Liens vers les autres Poèmes de ce blog : Neige en Auvergne Les champignons Saint Cernin Noël en Auvergne La journée des faneurs l'Abeille et le Papillon Ne leur dites jamais Gr...