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jeudi 30 avril 2020

Grande photo de famille noir et blanc.

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Photo de famille noir et blanc.


grande Photo de famille noir et blanc
Grande Photo de famille noir et blanc

    Cette photo est assez grande, 23x16, et de bonne qualité avec une super netteté et un contraste encore bien marqué, malgré les nombreuses années passées, vers 1930 peut-être. 


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   Sources : Les Albums collections : Mariages/Communions, CPA, Vieux Papiers, Couples, Automobiles, Portraits, Lieux, Groupes, CDV, Militaria, Ecoles. Photos toutes originales et inédites. © Textes et Photos Regards et Vie d'Auvergne.Vous pouvez laisser un commentaire au bas de l'article.

lundi 27 avril 2020

Réunion de famille en photo noir et blanc.



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Réunion de famille, d'hier.


Photo noir et blanc : réunion de famille.
Photo noir et blanc : réunion de famille.
   Nouvelle photo de famille d'hier à identifier, le grand-père et la grand-mère, le père, la mère et les filles, tout le monde est là, les femmes ont sorti leurs bijoux et belles toilettes pour l'occasion, pouvaient ils imaginer que plus de cent ans après on serait admiratifs devant ce témoignage du temps passé. 






          Sources : Les Albums collections : Mariages/Communions, CPA, Vieux Papiers, Couples, Automobiles, Portraits, Lieux, Groupes, CDV, Militaria, Ecoles. Photos toutes originales et inédites. © Textes et Photos Regards et Vie d'Auvergne.Vous pouvez laisser un commentaire au bas de l'article.

jeudi 23 avril 2020

Fête de la gare de Riom, 1960.

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Riom, fête de la gare.


Journal La Liberté de 1960, fête de la gare de Riom,63.
Riom, La Liberté du 16 mai 1960.

" Comme chaque année, les commerçants de la gare ont organisé la fête de leur quartier qui a connu un beau succès, cependant contrarié par le pluie. Un vin d'honneur a été servi samedi dans une des salles de la gare par les organisateurs. Dimanche, un jeu de patins à roulettes a distrait les jeunes Riomois qui ont rivalisé d'adresse."


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    Sources : Les Albums collections : Mariages/Communions, CPA, Vieux Papiers, Couples, Automobiles, Portraits, Lieux, Groupes, CDV, Militaria, Ecoles. Photos toutes originales et inédites. © Textes et Photos Regards et Vie d'Auvergne.Vous pouvez laisser un commentaire au bas de l'article.

lundi 20 avril 2020

Tribunal Révolutionnaire de Riom : affaire du curé de saint-Denis-Combarnazat.

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Tribunal Révolutionnaire
Tribunal Révolutionnaire

3 Messidor an IV (21 juin 1796)

   NDLR : voici chers lecteurs et lectrices une affaire de prêtre réfractaire comme il y en eut beaucoup après la Révolution, bonne lecture.

   J.B. Porrat-Despradeaux, originaire de Craponne (Haute-Loire), ci-devant curé de Saint-Denis-Combarnazat, infirme, suivant qu'il résulte du rapport des citoyens Barthélemy, Ducher et Mazuer, officiers de santé à Riom.
   Est condamné à la réclusion dans la maison de la commune de Clermont destinée à recevoir les prêtres infirmes.

   Lors des lois d'exil, l'abbé Porrat-Despradeaux, qui était desservant de la paroisse de Saint-Denis-Combarnazat depuis 1780, fut dirigé sur Bordeaux, pour de là être transporté vers la côte ouest de l'Afrique. Il avait fait des soumissions aux lois du gouvernement mais il avait refusé de prêter aucun serment.
   Il fut interné au fort du Hâ, et, bien qu'âgé de 47 ans seulement, il y contracta de telles infirmités, qu'il ne fut plus apte à la déportation. L'administration du Bec-D'Ambez le renvoya avec une feuille de route dans son pays d'origine, pour y être reclus.
   Mais il revint bientôt dans le Puy-de-Dôme, au lieu de Vialle, chez une dame Étiennette  Guionet, veuve Geagnerin, dans la maison de laquelle il exerçait secrètement les fonctions du saint ministère et d'où il "fanatisait"  la contrée. C'est là qu'il fut arrêté le 17 prairial an IV, par le Commissaire du Directoire exécutif de Maringues, assisté de quatre gendarmes et de douze gardes nationaux.
   On le fouilla et on le dirigea vers Riom.
   Il était tellement sourd, que le président Prévost déclare n'avoir pas pu procéder à son interrogatoire qu'à l'aide d'une ... "sarbacane".

                                                           Siégèrent : Prévost, président.
Rougier, Bordes, Mandet, Beaulaton, juges.


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   Sources : texte extrait de : Le tribunal criminel du Puy-de-Dôme par Marc Vissac 1897.© Textes et Photos Regards et Vie d'Auvergne.Vous pouvez laisser un commentaire au bas de l'article.

vendredi 17 avril 2020

Les vieux métiers d'autrefois : Marchands de peaux de lapins.



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Marchands de peaux de lapins.

Marchand de peaux de lapins
Marchand de peaux de lapins

   Au quatorzième siècle, les cuisinières recherchaient surtout les lapins de Vincennes, leur chair paraissait plus savoureuse que celle du lièvre. " La chair du lièvre, écrit Gaston de Foix, est mélancolique et seiche plus que celle du conin " Les fourreurs regardaient comme préférables à toutes les autres les conins français, dits conins nostrés ou nôtres pour les distinguer des conins d'Espagne, alors beaucoup moins estimés.
   Leur peau fournissait surtout des couvertures de lit. Au seizième siècle, les marchands de peaux de lapin parcouraient les rues, cherchant à attirer l'attention des servantes :

" Soit pour un ouy ou pour nenin,
Quand veut parler aux chambrières,
Je vay criant : peau de conin,
A moy venir n'arrestent guières.

  Deux cents ans plus tard, ce commerce était, paraît-il, fait surtout par des Auvergnats.
" L'Auvergne, suivant Sébastien Mercier, fournit à Paris ces crieurs de peaux de lapin, qui ne les achètent en détail que pour les revendre en gros aux chapeliers. Mais ce crieur est surchargé de telle manière qu'on cherche sa tête et ses bras. On le sent avant d'entendre sa voix, il vit dans l'exaltation infecte de ces peaux.
   Le marchant de peaux de lapin cumulait presque toujours ce commerce avec l'art de " châtrer le chats" ...





   Sources : extrait de  : Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris depuis le XIII eme siècle, par Alfred Franklin 1906 © Textes et Photos Regards et Vie d'Auvergne.Vous pouvez laisser un commentaire au bas de l'article.

samedi 11 avril 2020

Jadis les Auvergnats de Paris : les porteurs d'eau.



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Porteurs d'eau Auvergnats.

Porteur d'eau
Porteur d'eau.
   L'Auvergne, on sait cela, se divise en deux régions, tout comme l'Arabie : la Basse, qu'on pourrait appeler Auvergne Heureuse, et la Haute, qui pourrait se nommer Auvergne Pétrée.    On ne quitte guère la première, parce que la Limagne est un vaste jardin, ce fut donc l'autre, celle qui n'a plus que la peau sur les os, qui fournit, avec le nord du Rouergue et le Gévaudan la quasi totalité des porteurs d'eau de Paris. On les trouvait partout : à Montmartre et à Vaugirard, au Marais, aux Halles, à la Bastille...
   Certaine ordonnance de police imposait alors aux Parisiens d'avoir chez eux une fontaine de grès contenant de vingt à cinquante litres suivant l'importance de leur famille. Tout le problème consistait à remplir ces fontaines : c'est assez simple à énoncer.
Il y avait trois catégories de porteurs d'eau. Certains possédaient une "tonne" d'une contenance de 800 à 1200 litres, montée sur roues et attelée d'un cheval. On emplissait cette "tonne" à des fontaines spéciales munies d'un gros manchon, il en coûtait une redevance à la ville de quinze à vingt sous. D'autres n'avaient qu'un tonneau de 300 à 400 litres, monté sur un chariot que tirait un homme dans les brancards, on emplissait le tonneau pour six ou huit sous.
   Enfin, l'infanterie des porteurs d'eau n'avait pour tout matériel que deux seaux et un bâton sculpté selon une certaine forme (ça existe encore à la campagne) où s'encastraient les épaules et qui les aidait à porter leur charge : deux fois dix à quinze litres. Les seaux étaient remplis aux fontaines publiques. Il suffisait d'attendre son tour pendant un temps interminable, en laissant la priorité aux particuliers. Même lorsqu'il gelait à pierre fendre. Et les porteurs d'eau ne se faisaient guère de politesse. Ces rudes gars barbus, vêtus de blouses, chaussés de gros souliers ferrés, et coiffés d'un large feutre qui en avait vu de dures, n'hésitaient pas à échanger à l'occasion quelques vigoureux coups de poing donnés à toute volée comme on sait le faire chez nous lors des fêtes votives.
   Puis il fallait porter l'eau à deux ou trois cents mètres, monter des étages et des étages, par un escalier souvent incommode avec une charge de plus de trente kilos, ensuite, enlever le couvercle de la fontaine, souvent après l'avoir débarrassé de divers objets qui l'encombraient, vider l'eau, remettre tout en place et courir vers d'autres clients qui avaient leurs heures et dont on devait tenir compte des exigences.
   Dam, il ne fallait pas que la clientèle, conquise à force de patience, de ponctualité, de politesse, s'effritât.
   Les porteurs à tonne avaient une vie moins difficile : il leur suffisait de passer dans les rues avec régularité et de jeter leur cri vers les fenêtres :
" A l'eau ! Voilà le porteur d'eau ! "
   Mais les pauvres porteurs à bras avaient bien de la peine. Et ils ne faisaient pas fortune, tant s'en faut : un voyage comportant vingt-quatre litres environ, soit deux seaux, se payait trois sous dans le quartier des Halles. Pourtant, ces extraordinaires Arvernes parvenaient, sur les étrennes attendues avec patience, à faire quelques économies pour leurs vieux jours.
   M. Vieuchamps, membre de la Solidarité Aveyronnaise, et qui fut porteur d'eau, raconte :
   " En 1874, je portais un voyage d'eau tous les jours pour toucher au premier de l'an 20 sous d'étrennes. Donc, pendant 365 jours, j'avais attendu à la fontaine publique, fait le trajet de la fontaine au domicile du client, monté 2,4 ou 6 étages avec une charge respectable, attendu derrière la porte qu'on veuille bien m'ouvrir, vidé l'eau dans la fontaine, dans d'autres récipients quand celle-ci était pleine, remis tout en place, redescendu les étages, pour 20 sous de pourboire et je n'avais plus à attendre que 364 autres jours pour toucher une semblable rétribution "
Puissent les jeunes méditer là-dessus !
Mais que faire quand on est pas assez payé de ses peines ?
   Changer de métier ou en exercer un second de surcroît. C'est ce que firent les porteurs d'eau qu'on ne peut accuser d'avoir choisi une solution paresseuse : ils adjoignirent à leur profession celle de charbonnier. Idée de génie, car l'été on consommait moins de charbon et davantage d'eau, alors que l'hiver c'était le contraire. La somme de travail était ainsi à peu près constante, mais double le profit.
Et puis un jour l'eau monta seule dans les maisons.
Alors, demanderont les naïfs, que devinrent les porteurs d'eau ?
   Parbleu ! Ils vendirent du vin.

 François-Paul Raynal.






   Sources :extrait de : les Auvergnats de Paris, de François-Paul Raynal © Textes et Photos Regards et Vie d'Auvergne.Vous pouvez laisser un commentaire au bas de l'article.

mercredi 8 avril 2020

Les Trompettes du Roi, d'Auvergne.



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Une famille de Trompettes.


Marchastel Cantal, Auvergne.
Marchastel Cantal, Auvergne.

   La commune de Marchastel ( Cantal) a fourni au roi ses plus fameux trompettes.
   Depuis François 1er, la Cour possédait deux corps musicaux : ceux de la chambre du Roi et ceux de l'écurie, plus tard, le régiment de la Reine eut aussi les siens.
   Les musiciens de la chambre du roi étaient admis dans ses appartements et jouaient, pendant les repas, du luth, de la harpe, du violon, de la flûte, etc.
Trompette du Roi.
Trompette du Roi.
   Les musiciens de l'écurie faisaient aussi partie des officiers du roi et jouaient du fifre, du cornet, du

lundi 6 avril 2020

Au jardin, Marie-Jeanne déconfine ses agrumes;



 Mes agrumes au printemps.



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Agrume : citronnier des 4 saisons
Agrume : citronnier des 4 saisons 

   Bonjour à toutes et tous, vous êtes sans doute comme moi, le confinement imposé par ce redoutable #Covid_19 commence à devenir dur, d'autant que les beaux jours sont là et que

vendredi 3 avril 2020

Épidémie de peste noire à Riom, chapitre 4.



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Riom, la peste noire poursuit ses ravages, chapitre 4.

CPA Riom faubourg de Mozat.
CPA Riom faubourg de Mozat.
   Chères lectrices et chers lecteurs, nous arrivons à notre 18 ème jour de confinement ici en France, la pandémie suit son mortel chemin par le monde, pour vous changer un peu les idées, tout en restant sur le même sujet, voici le dernier chapitre de la série sur la peste noire de 1631 qui fit des ravages chez nous en Auvergne, ici à Riom, comme dans de nombreuses régions.
Restez bien chez vous, soyez prudents et bonne lecture.



   Les membres du corps de ville avaient lutté jusqu’àlors contre la désertion des habitants et les principaux citoyens étaient restés dans la cité malade, pour donner l'exemple du  courage et du dévouement. Les Sirmond, les Murat, les Regin, les Charrier, les Mangot, les Bas-Maison, avaient envoyé leurs familles dans les villages circonvoisins, notamment à Loubeyrat et à Chazeron qui avaient été préservés de l'invasion, quant à eux, ils étaient restés dans la ville comme à un poste d'honneur. MM. de la Sénéchaussée avaient persisté à tenir leurs audiences et avaient même refusé d'avancer d'un mois l'époque des vacations, comme l'avis en avait été ouvert. Le médecin La Framboisière fit prévaloir d'autres idées. Il expliqua au conseil que l'agglomération des habitants dans une ville étroite, resserrée de tous côtés et comme étouffée par les remparts, présentait, pour la santé publique, le plus grand péril. Dès lors ce fut à qui partirait le plus vite, les Consuls firent autant

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