La fable de la Violette et du Houx.
La Violette et le Houx.
«Que je te plains, Ô chétive fleurette ! »
Disait, d’un ton suffisant et moqueur,
Le houx à l’humble violette.
« La nature d’un dard vainqueur
Prit soin d’armer ma feuille menaçante.
Personne n’ose m’outrager ;
Car si l’on m’attaquait, je saurais me venger.
On me redoute, et toi, pauvre innocente,
Tu restes exposée à cent périls divers.
Aussi, timidement tu te caches sous l’herbe.
Au lieu que, moi, hardiment dans les airs
J’élève ma tête superbe. »
« De mon obscurité je me trouve fort bien »
Lui répliqua la douce créature,
« Je fais plus, à ton sort je préfère le mien,
D’une feuille piquante armée par la nature,
Tu fais trembler tes ennemis :
Moi, je n’ai pas besoin d’armure,
Puisque… je n’ai que des amis ! »
Théodore Lorin.
Liens vers les autres Poèmes de ce blog :
Sources : texte : Fables de Théodore Lorin.
Photos © Alain Michel Regards et Vie d'Auvergne.
Le blog de ceux qui aiment l'Auvergne et de ceux qui ne la connaissent pas.
Photos © Alain Michel Regards et Vie d'Auvergne.
Le blog de ceux qui aiment l'Auvergne et de ceux qui ne la connaissent pas.
Certains articles de ce blog, les plus récents, peuvent avoir été optimisés par du contenu généré ou structuré à l'aide d'une intelligence artificielle.

Commentaires
Enregistrer un commentaire
Cet article vous a plu, alors n'hésitez pas : laissez un petit commentaire, pour cela :
1) Ecrivez votre texte ci-dessus
2) Choisissez une identité
3) Cochez la case "je ne suis pas un robot"
4) Cliquez sur "publier commentaire"
Et voilà !
Partagez l'article ou faîtes-le connaître sur vos réseaux sociaux.
Merci de votre visite.