Paris et la France en pleurs.

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Dites-moi que j'ai rêvé.

Attentats de Paris 13 novembre 2015
R.I.P.

    Triste, mais que ce matin est triste, nous sommes tous et toutes sous le choc des Ă©vĂ©nements qui se sont dĂ©roulĂ©s hier soir en plein Paris. La soirĂ©e commençait comme d'habitude avec les habituelles manifestations sportives et culturelles. Un match amical  de foot entre la France et l'Allemagne (un symbole)  se dĂ©roulait dans le gigantesque Stade de France, la salle de spectacles parisienne rĂ©putĂ©e "Le Bataclan" Ă©tait pleine Ă  craquer pour un concert de musique rock d'un groupe AmĂ©ricain.  Les terrasses et restaurants Ă©taient envahis par les clients heureux de profiter de cette nuit douce et tranquille. Dehors,  les nombreux touristes et familles admiraient les vitrines et arpentaient rues, boulevards et avenues, des amoureux main dans la main  se promenaient insouciants sous les Ă©toiles en riant.

L'horreur :

   Et soudain, des explosions, des coups de feu, des fusillades qui n'en finissent pas, c'est  la panique, des cris, des pleurs et ces corps qui tombent, le sang et les larmes qui ruissellent sur les trottoirs, les spectateurs Français et Allemand du stade de France sont pĂ©trifiĂ©s par la peur et l'angoisse. Une nuit cauchemardesque commence seulement, on apprend que plusieurs lieux de la capitale sont touchĂ©s, les services de sĂ©curitĂ© affluent de partout, pompiers, ambulances, GIGN, GIPN, BRI et mĂŞme des convois de camions militaires. Sous les yeux effarĂ©s des Parisiens et des millions de spectateurs mĂ©dusĂ©s devant leur tĂ©lĂ©vision, c'est  un inimaginable scĂ©nario d'horreur qui se dĂ©roule, "la guerre est dĂ©clarĂ©e" ces mots retentissent froidement et glacent les consciences. SpontanĂ©ment des portes s'ouvrent pour abriter les victimes, la solidaritĂ© est toujours prĂ©sente ça fait du bien.  Le PrĂ©sident de la RĂ©publique apparaĂ®t rapidement en direct le regard inquiet  et la voix tremblante :  " l'Etat d'urgence est dĂ©crĂ©tĂ© sur l'ensemble du territoire français ainsi que la fermeture des frontières." 


Eglise, MosquĂ©e, Temple, Synagogue, Pagode... 


   Au nom de quel "Dieu" la barbarie se justifie-t-elle : aucun,
   Quel "Dieu" se rĂ©jouirait d'un acte commis en son nom mĂ©langeant le sang et les larmes de ses propres enfants : aucun.
  Quel "Dieu"  prĂ´ne le meurtre, la haine, la lâchetĂ© et la barbarie : aucun.
Toutes les religions sont acceptables tant qu' elles sont respectueuses de la liberté et des droits de chacun et chacune.

Charlie, Paris, France.

   Aujourd'hui encore,  la France pleure ses enfants, des  innocents assassinĂ©s lâchement, elle pleure oui, mais, elle n'a pas mis un genou Ă  terre, fière et courageuse comme toutes les mères, elle se dresse pour faire rempart Ă  la barbarie, au fanatisme, Ă  obscurantisme d'oĂą qu'ils  viennent.

    Le 11 janvier nous Ă©tions Charlie, aujourd'hui nous sommes Paris et nous serrons toujours la France quoi qu'il arrive.




Autre article sur le mĂŞme sujet : " Je suis Charlie, nous sommes tous Charlie"



Sources : © Regards et Vie d'Auvergne.
                  http://www.regardsetviedauvergne.fr/
                    Le blog de ceux qui aiment l'Auvergne et de ceux qui ne la connaissent pas.





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